J'ai passée mon temps a me le dire, passée mon temps a te l'écrire pour oublier que tu ne vas déja plus revenir.
Ces rêves dans lesquels tous va toujours bien ,et dans lesquels on se sent si bien.
J'ai passée mon temps a m'en souvenir, et revoir déffilé ton si beau sourire.
Me rappeller de mes rires éclatant quand tes coneries me fesaient encore frémire.
Que de souvenirs, qui semble encore m'appartenir...
Revenant de ses espoires qui me fesait encore et encore broyer du noir.
Ces soirs d'été regardant les étoiles, me demandant où étais tu encore passer, pourquoi n'étais tu pas venu les regardées...
Finalisant tes entrées qui pour moi étaient comme les séries réalités.
Essayant a tous prix de t'oublier, essayant de changer, de discuter et divulger.
A bout, plus rien, juste du champagne encore et encore, des simulations pour tromper mes propres illusions, pour leurs faire croire, faire croire qu'a toi je n'y pense plus.
Que de toi je ne veux plus, que je ne te connais même plus, envains ... tu n'étais jamais bien loin.
Tu crées une trêve, qui parrfois m'achève mais encore je me relève.
Dis-le moi sans trembler, que de tous çà tu n'en a plus a rien a cirer...
Au commencement tel un vent de printemps, longtemps du bon côté, la brise à soufflé...
Cependant, les saisons changent..
Et l'hiver qui ne devait jamais arriver est arrivé.
Le coeur gelé par la routine,une bourrasque de vent glacé a suffi à nous éloigner .
Maintenant que l'hiver est passé un printemps éternel est sur le point d'arriver.
Et moi délaisser , je regarde ce qui j'ai perdu si rapidement, me lamentant me demandant, avançant puis reculant, te pardonnant desespérement ...
Je ne veux plus me retournée et voir que t'es encore envoler. Ce soir là je n'aurai encore aucunes nouvelles de toi, je suppose que tu vas bien, et que tu n'as pas encore de chagrins.
Tu mets apart ces envies de te prendre dans mes bras, et de te redire encore une fois que de toi je ne fou pas...